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L’accueil réservé au premier numéro de la Revue Marocaine des Contentieux, l’écho qu’il a produit, les remarques et critiques qu’il a suscitées réconfortent l’idée ayant présidé à son édition relativement à la nécessité, au Maroc, d’une revue spécialisée en droit et qui, sans se départir des aspects textuels et doctrinaux du système juridique marocain, qui sont suffisamment étudiés, focalise néanmoins l’intérêt sur ses applications et ses implications jurisprudentielles, qu’elles soient judiciaires ou arbitrales, nationales, comparées ou internationales, abordées en langues nationale ou étrangères.
Le premier numéro s’étant presque épuisé, c’est autour du second d’être aussi performant.
S’agissant de la forme, le volume du second numéro de la REMARC est très légèrement revu à la baisse au profit d’une police plus lisible et plus aérée et donc d’une lecture plus agréable. Mais, le présent numéro maintient le cap de la qualité, spécialement au niveau de la reliure solidifiée car la REMARC est conçue pour résister aux consultations itératives.
Concernant le fond, la teneur confirme l’ouverture de la REMARC à toute la typologie des contentieux, défiant la distinction droit public/droit privé, avec le souci du dosage entre les théoriciens et les praticiens du droit, les plumes de renom et celles qui se confirment progressivement.
En attendant que les décisions de la justice soient informatisées et mises en permanence à la disposition du public au Maroc, à l’instar de ce qui est généralement en vigueur dans les pays développés, la REMARC continuera à publier celles qu’elle parviendra à collecter et à juger utiles à la publication. Mais la passion inassouvie qu’elle cultive de les commenter en abondance lui est et lui sera indissociable.
Un immense point de satisfaction à souligner: la REMARC a rapidement gagné la confiance et entamé le long processus de fidélisation d’un nombre sans cesse grandissant de chercheurs universitaires du Maroc et de l’étranger, et de praticiens du droit: magistrats, avocats… Qu’ils acceptent nos plus vifs remerciements et nos sincères sentiments de gratitude.
Néanmoins, la REMARC nourrit toujours l’espoir d’associer incessamment les immenses compétences humaines dont regorgent les différents établissements publics et privés dans notre pays afin de tirer profit de leur solide expérience et de leur trésor documentaire. Grandissante, l’attractivité de la REMARC finira à coup sûr par les conquérir.
Dans l’attente du troisième numéro, nos remerciements les plus sincères s’adressent à toutes celles et à tous ceux qui s’associent d’une façon ou d’une autre au présent numéro de la REMARC, des auteurs qui y ont contribué aux lecteurs qui vont se le procurer.
AJI & MAZ
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